« Les gens étaient obligés de couper énormément d'arbres pour faire chauffer la nourriture, pour la cuire. C'est souvent l'une des causes majeures de déforestation dans de nombreux pays. La cuisson peut aussi avoir des effets très dangereux sur la santé, parce que cuisiner au charbon ou au bois, c'est énormément de combustion — et ça touche particulièrement la santé des femmes et des enfants. Je me suis dit : "OK, comment est-ce que je peux améliorer le quotidien de ces gens-là ?" » Voici ce qu'explique Johanna, fondatrice de Jack Meal, dans Impact Story, un média Instagram qui met en avant des nouvelles optimistes.
C'est à l'époque où elle travaillait pour les Nations Unies, dans des endroits comme le Sahel et Haïti, que Johanna a eu l'idée de Jack Meal. Avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM), elle conçoit un sac thermique capable de réduire en moyenne de 70 % l'énergie nécessaire à la cuisson, fabriqué à partir de plastique recyclé collecté en mer et sur terre.
Après avoir distribué 10 000 sacs dans 3 pays, les financements internationaux s'effondrent en 2024. C'est à ce moment-là que Johanna décide de chercher une autonomie financière et fonde Jack Meal. Elle se lance alors un nouveau défi : reproduire ces mêmes sacs thermiques, les breveter, et les faire fabriquer en France, dans des ateliers de réinsertion sociale, à partir de 100 % de plastique recyclé. Elle rejoint également 1% for the Planet, pour financer durablement la transition énergétique.
Aujourd'hui, Jack Meal est vendu en Europe pour financer le développement durable et garantir la sécurité de tous lors de la cuisine, un moment qui devrait être une évidence, pour tout le monde.
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